RADIO NOVA

 

 

anciennement : Radio Verte

 

 

dernière mise à jour de cette fiche le 18 septembre 2011

 

 

Histoire de la station :

En 1977, lors de la campagne municipale Paris Ecologie de Brice Lalonde naît Radio Verte sous l'impulsion d'Antoine Lefébure et Andrew Orr.

Le 25 mai 1981 est lancée l'idée d'une radio reggae, funk, new-wave. Jean-François Bizot rejoint alors l'équipe de Radio Verte. En hommage au livre "Nova Express" de William Burroughs, Radio Verte change de nom pour Radio Nova et s'installe dans un studio à la Villette. Des journalistes du magazine Actuel et de Radio Cité Future s'occupent de la musique à l'antenne. Nova se spécialise tout  d'abord dans le rock alternatif, le post-punk, la new-wave, la techno gothique et la pop anglaise.

Au début des années 80, pour compenser le manque de place sur la bande FM, Radio Nova soit partager sa fréquence avec Radio Ivre, Jazzland et Radio Biennale (ces deux dernières n'émettant qu'épisodiquement).

En 1984, alors que ce partage de fréquence apparaît de plus en plus incohérent tant du point de vue programme et que de la ligne éditoriale, l'idée est lancée de regrouper sur la même fréquence Radio Libé (financée par le journal Libération) et Radio Nova (financée par Actuel, la publicité n'étant pas autorisée sur les radios libres). Mais Radio Libé ne voit pas le jour et la même année, l'association SOS Racisme lance Ça bouge dans ma tête (future Oüi FM), une radio au format world proche de Radio Nova.

En 1985, la programmation musicale de la radio est orientée vers la sono mondiale (nom donné à la world music).

En 1987, dans le cadre de la réattribution des fréquences, la CNCL cherche à partager la fréquence de Radio Nova avec Ark-en-Ciel et Ouï FM. Finalement, ce sera avec Ark-en-ciel avec qui elle fusionnera.

En 1988, la programmation musicale change, la radio adopte une programmation principalement reggae, funk et rap.

A la fin des années 1980, l'équipe de Nova tente de lancer des radios pirates un peu partout dans le monde : sur un cargo en mer de Chine en réaction au massacre de la place Tian Anmen (la radio n'a jamais émit), à Bucarest en Roumanie avec Radio Nova 22 pour le Printemps des Peuples, depuis un bateau au large de la Yougoslavie, en Afrique... A l'époque, le développement de Radio Nova en national n'est pas d'actualité. D'une part, le format musical ne peut pas être exporté dans de plus petites villes et d'autre part, faute de réseau assurant une large couverture du territoire.

En parallèle, Radio Nova change de fréquence à Paris et obtient une fréquence qu'elle exploite sans partage.
En 1991, Nova à l’acid-jazz et au rap français.

En 1993, Nova accompagne l'émergence des musiques électroniques et plus particulièrement de la French Touch.

La fin des années 1990 permet également à Nova de diversifier ses activités en lançant Nova Magazine, une version papier du Paris branché (en remplacement du magazine Actuel disparu) mais aussi des filiales spécialisées dans la musique telles que Nova Prod OWL (production radio et télé), Nova Net (production pour internet) et Nova Records (édition de disques). Son émission Néo Géo est même reprise par des radios publiques en Allemagne. Elle rachète également TSF qui devient TSF Jazz et s'installe dans ses locaux et lance Nova télévision en partenariat avec Mars médias sur le câble et le satellite.

A noter que Radio Nova a accueilli au cours des dernières années quelques grands noms (ou devenus célèbres par la suite) : Ariel Wizman, Edouard Baer, Dee Nasty, Léa Drucker, Philippe Vecchi ou Djamel Debbouze.

Radio Nova reprend aussi des émissions de stations européennes telles que World Wide acid jazz de BBC Radio 1 ou les Aiguilles dans le Rouge puis la Planète Bleue de la Radio Suisse Romande Couleur3).

A partir de 1998, Radio Nova commence à s'exporter dans les régions : Dreux,  Montpellier et Angers.

En 1999, la programmation musicale est principalement Chill-out, ambient et jungle.

En 1999, Novapress rachète la station TSF Jazz qui installe alors ses studios à côté de ceux de Redio Nova.

Le 26 mai 2009, le CSA retient la radio pour une diffusion en numérique sur Marseille, Nice et Paris.

Le 18 avril 2011, à l'initiative de Radio FG, le CSA autorise 16 stations à émettre en numérique sur Lyon pendant 9 mois. Parmi elles, Africa n°1, France Maghreb 2, Latina, MFM Radio, Radio Nova, Ouï FM, Radio Orient, Radio Scoop, Radio Vinci Autoroutes Sud, RCF, Sud Radio, Jazz Radio ou TSF Jazz

Début septembre 2011, TSF Jazz et Radio Nova quittent le GIE Les Indés Radios pour commercialiser espaces publicitaires nationaux via Nova régie. Compte tenu du préavis d'un an, ce départ sera effectif en septembre 2012.

 

Logos :

 

 

 

 

avant (date inconnue)

 

vers 1987

 

vers 1988

 

de 1995 à 2008

 

à partir de 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Slogans :

- en 1988 : La cause est entendue

- en 1995 : C'est nouveau, c'est Nova

- en 2008 : La grand mix

 

Couverture hertzienne française :

dernière mise à jour de la carte : novembre 2010

FM analogique

n Guadeloupe n Guyane n Martinique n Mayotte n Nouvelle-Calédonie
n Polynésie française n Réunion n Saint-Pierre-et-Miquelon n Wallis-et-Futuna

Radio numérique

 

 

 

En attente du lancement de la RNT...

 

n  Département où la station dispose d'au moins une fréquence active

 Pour connaître les zones couvertes et fréquences de la radio, consultez le site web de celle-ci et/ou Annuradio.

Site web de Radio Nova

 
 

 
 
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