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En 1981, l'association Fréquence Gaie est crée
dans le but de lancer sur les ondes parisienne une radio.
Le 10 septembre 1981, Fréquence Gaie débute ses
programmes depuis ses studios de Belleville (quartie de Paris) sans
avoir obtenu l'autorisation préalable de la Haute autorité. Du coup,
l'association organise une manifestation pour soutenir la radio et
obtenir une fréquence.
En 1982, obtient une autorisation d'émettre sur
Paris. La station propose un programme associant musique, informations
et petites annonces et vise un public homosexuel.
Le 18 août 1983, Fréquence Gaie se voit attribuer
la fréquence de Carbone 14, une radio "débridée et libertaire" dont le
matériel vient d'être saisi par les autorités. Pendant quelques jours,
Fréquence Gaie hébergera Carbone 14 pour des émissions pirates entre
minuit et 6h00.
Au cours de ces premières années d'existence, Fréquence
Gaie accueille des personnalités devenues célèbres aujourd'hui : le
journaliste et animateur Alex Taylor ou le chanteur Jean-Luc Lahaye.
A partir de 1985, la radio connaît aussi des manques d'argent et des conflits de
personnalités mais réussit à rester en vie. Elle change à plusieurs
reprises de dirigeants et de ligne éditoriale.
En 1987, le CNCL renouvelle l'autorisation d'émettre de
la radio mais uniquement sur une demi fréquence. Elle cohabite donc avec
Ark en ciel, la radio des arts et du spectacle.
En 1987, l'exploitation de la radio est déléguée à
la SARL 97.2, filiale du magazine "Gai Pied Hebdo". L'association
Fréquence Gaie reste présente mais de manière minoritaire. La radio
devient Futur Génération, déménage dans les locaux du magazine (rue
Sedaine) et adopte un format généraliste local.
En février 1990, la SARL 97.2 dépose le bilan. Une
procédure de retrait de la fréquence est alors déposée devant le Conseil
d'Etat. Finalement, après l'intervention d'Henri Maurel (administrateur
de l'association et proche d'Yvette Roudy, ministre des droits de la
Femme), le CSA accorde à la radio un délai afin d'engager un plan de
relance et sauver sa fréquence.
En octobre 1990, Henri Maurel prend la direction
de l'association Fréquence Gaie et propose un projet de radio rénovée
autour d'une équipe jeune et professionnelle. Le CSA lui accorde alors
une fréquence entière. En parallèle, la radio déménage dans le 19ème
arrondissement de Paris (rue Rébeval).
En 1992, Futur Génération devient Radio FG avec
une nouvelle fréquence attribuée pour 5 ans. La radio adopte un format
musical centré sur la musique électronique. C'est l'une des pionnières
en France aux côtés des stations provinciales Galaxie et Contact FM.
Parmi les DJ accueillis à l'époque, certains sont devenus des pointures
depuis comme Carl Cox ou Laurent Garnier. La radio démarre aussi la
numérisation de ses moyens techniques.
En 1993, la station déménage une nouvelle fois :
direction la rue de Rivolli dans le 1er arrondissement de Paris.
A cette même époque, Radio FG s'engage contre la campagne
de diabolisation de la musique électronique menée par certains médias et
politiciens.
Au milieu des années 1990, Radio FG, qui est une
référence même en dehors de sa zone de couverture FM, édite les
premières compilations de musique techno pour un large public. Elle
organise aussi le festival des créations numériques "Global Techno" et
une énorme rave party dans l'Oise "Rave up".
En 1997, Radio FG est l'une des premières radios à
disposer d'une exploitation entièrement numérisée et d'un site Internet.
A partir de 1997, Radio FG multiplie les supports
de diffusion : câble, satellite et Internet.
En 1999, la radio évolue vers un format musical
plus générationnel et des informations plus urbaines mais toujours
centrés sur les musiques électroniques.
En 2001, elle quitte son statut de radio
associative pour devenir une radio nationale privée de catégorie D. Elle peut désormais se porter
candidate pour des attributions de fréquences en province. Radio FG est
désormais exploitée par la SA FG Concept fondée par Henri Maurel. La
gestion rigoureuse des finances et les succès d'audience
permettent à la radio de conserver son indépendance et même de
s'autofinancer.
En 2003, Radio FG obtient ses premières fréquences
en régions : Reims, Epernay et Poitiers. La radio diffuse même ses
programmes en Italie et et Espagne.
Afin de faciliter l'approche de nouveaux auditeurs
parfois rebutés par l'idée d'une radio 100% techno, la programmation
underground se fait moins présente. Mais la station s'ouvre aussi à des
styles musicaux plus éclectiques afin de couvrir la diversité artistique
de la scène "techno".
En 2004, Radio FG lance sa première webradio.
D'autres suivront très vite.
A partir de 2006, la radio propose une syndication
à des radios étrangères en Europe, au Maghreb ou en Amérique du nord.
Ainsi des radios locales reprennent une partie des programmes de la
radio française.
Sur la période de septembre à décembre 2006, Radio FG
devient la deuxième radio musicale sur la ville de Paris. Cléssée
derrière Skyrock, elle dépasse les mythiques NRJ et Fun radio.
En janvier 2007, le SNEP annonce que FG est le
label français le plus vendeur de compilations.
En novembre 2007, Radio FG se voit attribuer par le CSA
sa 7ème fréquence en régions depuis le début de l'année. Mais cette
fréquence a une saveur particulière puisque la radio peut émettre à
Marseille, deuxième métropole française.
En mai 2009, Radio FG obtient une fréquence à
Monaco.
Le 26 mai 2009, le CSA retient la radio pour une
fréquence numérique sur Marseille, Nice et Paris confirmant ainsi ses
ambitions nationales.
En décembre 2009, Radio FG ouvre sa première
fréquence en langue non francophone à Anvers (Belgique).
Le 26 mai 2010, LCI Radio est disponible pour la
première fois par voie hertzienne. En effet, dans le cadre du congrès
2010 du SNRL, le GRAM (Groupement des Radios Associatives de la
Métropole Nantaise) a été autorisé par le CSA a expérimenter une
diffusion numérique en DAB+ et T-DMB. Le multiplexe ainsi proposé
comprends une douzaine de radios : Sun, Alternantes, EuradioNantes,
Fidélité, Jet FM, Prun', RFI, Hit West, Radio FG, TSF Jazz, Ouï FM et
LCI Radio.
Le 4 janvier 2011, le CSA attribue la seule
fréquence disponible sur Strasbourg à Radio FG. [la fréquence est mise
en route le 13 septembre 2011]
Le 18 avril 2011, le
CSA autorise 16 stations à émettre en numérique sur Lyon pendant 9 mois
(durée initiale).
Parmi elles, Africa n°1, France Maghreb 2, Latina, MFM Radio, Radio
Nova, Ouï FM, Radio Orient, Radio Scoop, Radio Vinci Autoroutes Sud, RCF,
Sud Radio, Jazz Radio ou TSF Jazz.
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